4 juin 2025.
Départ de Livadia pour contourner Kos et avancer vers le Nord.
Derniers regards sur la belle côte de Tilos…


… contournement de Kos par sa pointe Nord-est et arrivée en début d’après-midi au mouillage à l’Est de Pserimos où nous jetons l’ancre sur de beaux fonds de sable.
Deux bateaux bondés de touristes venant de Kos s’installent pour offrir à leurs passagers des plongeons dans les eaux translucides avec musique à l’appui !!!

Nous prenons notre mal en patience… et en fin d’après-midi, nous retrouvons le calme et la quiétude d’un beau mouillage avec des voisins en voilier très discrets.


L’heure du bain est arrivée, suivie d’une soirée et d’une nuit tranquille où seules les cloches des biquettes se font entendre !



5 juin 2025.
Nous continuons à progresser vers le Nord du Dodécanèse et longeons la côte Est de Kalymnos.

Notre objectif du jour est de rallier Leros et notamment la baie d’Alinda, où nous avons des connaissances grecques…
Lors de notre dernier passage, en avril 2024, nous avions repéré les prémices de la construction d’un petit port. Effectivement les quais sont opérationnels même si l’ensemble de l’équipement à terre est encore en chantier.
Nous amarrons Bellisa dans cette baie que nous connaissons bien de la terre mais dans laquelle nous n’étions pas encore venus par la mer !

Le quai étant pratiquement devant chez eux, nous allons rapidement rendre visite à Sula et son gendre Dimitris chez qui nous avons logé plusieurs fois lors de nos préparatifs d’hivernage. Sula est la mamie grecque qui nous a dorlotés lors de nos séjours…
La surprise est totale : tout le monde nous saute au cou et suspend son travail pour s’asseoir avec nous dans leur beau jardin. Nous sommes très heureux de faire la connaissance d’Eleni, la femme de Dimitris, avec qui nous avions échangé plusieurs fois par mail mais que nous n’avions pas vue lors de nos séjours.
Nous dégustons à l’ombre d’un amandier la délicieuse limonade maison de Sula qui est aux anges de nous revoir !
Dimitris et Eleni nous donnent des nouvelles de leurs enfants et de leur activité.
Sula ne cesse de répéter que Michel rajeunit, en précisant toutefois que c’est grâce à mes bons soins….
Quel accueil chaleureux, pas question de repartir sans un litre de l’huile d’olive maison…
Nous leur promettons de revenir en octobre lorsque nous préparerons le prochain hivernage.


Et en soirée, nous allons bien sûr dîner à la taverna voisine « To Steki » où le patron Dimitri nous fait également l’accolade en prenant de nos nouvelles. Son fils, au service, nous reconnaît immédiatement et, là encore, on se sent un peu « en famille ».
Nous nous sentons si bien dans ce lieu que nous décidons d’y rester deux jours supplémentaires : Bellisa est bien amarré, pas de frais de port comme il n’est pas terminé, environnement très calme, eaux limpides et vue sur le château de Leros.
Difficile de faire mieux…. comme nous dit chaque matin notre voisin irlandais avec qui nous partageons le quai : « Another day in paradise… » !



