7 septembre 2024.
Après une pause estivale qui nous a permis de fêter un anniversaire fraternel sur la Loire et un mariage filial à Belle Île, nous regagnons le Boat Club.
Train Quimperlé-Nantes / Vol Nantes-Athènes / Taxi Athènes-Chalkoutsi
Sia et Petros, les propriétaires du chantier, nous accueillent chaleureusement et nous retrouvons Bellisa sous le soleil.

8 septembre 2024.
Un bon coup de jet d’eau sur le pont pour enlever la poussière et les crottes d’oiseaux contents d’avoir trouvé un bateau inhabité et nous ressortons tout le matériel stocké à l’intérieur du bateau.


Durant notre absence, nous avions pu faire intervenir un technicien pour changer le MDI, carte électronique gérant entre autres le démarrage du moteur, et installer une nouvelle batterie de démarrage.
Le moteur démarre à nouveau… mais une alame de « défaut système » retentit immédiatement ! Selon l’intervenant, il s’agirait d’un problème d’alternateur ce qui nécessite la venue d’un électricien.
Nouvelle quête et nouvelle attente…
10 septembre 2024.
Nous profitons du vent quasi nul en début de matinée pour déhousser le génois et remettre en place la trinquette. Les voiles d’avant sont donc à nouveau opérationnelles.


Check général du bateau dont la mobilité du safran, notre système de gouvernail que nous pouvons descendre en navigation et remonter à l’arrêt grâce à un système de pompe hydraulique.
Alors que nous n’avions pas eu le moindre souci jusqu’alors, la pompe ne joue plus son rôle… Nouveau problème à résoudre impérativement avant la remise à l’eau.
Nous remémorant la sortie d’eau plutôt rustique, en juillet, nous craignons que le safran ait été touché.
Le capitaine entreprend donc le démontage pour voir le système de piston au niveau du safran et vérifier si le safran n’aurait pas été légèrement déformé…

Hormis quelques coquillages qui ont élu domicile sans s’en prendre au mécanisme, tout semble en ordre.
Grattage des intrus et recherche d’une autre explication au problème…


Le safran est intact, le piston également reste l’option de mise en sécurité de la pompe hydraulique en cas de choc, à savoir une pastille qui sert de fusible pour protéger le vérin…

Après démontage pour accéder à cette pièce, la réponse est là : la pastille a joué son rôle lorsque le safran a touché lors de la remontée trop rapide de la remorque à la sortie d’eau ! Nous avons la pastille de rechange, tout de suite réinstallée et le système fonctionne à nouveau.
En début d’après-midi, l’électricien arrive à bord et constate l’alarme intempestive. Vérification de la charge des deux alternateurs : pas de problème d’après lui. La batterie de démarrage est neuve mais les batteries de services commencent de porter leur âge et sont un peu faibles mais l’alternateur semble les recharger correctement.
Conclusion de l’électricien : il s’agit d’un problème sur du matériel Volvo donc seul un technicien Volvo doit intervenir ! Entretiens téléphoniques entre les deux professionnels mais pas de solution en cette fin de journée.
La remise à l’eau s’éloigne encore…
L’après-midi et la soirée se terminent sous l’orage, au moins nous n’avons pas à craindre de voir notre mouillage déraper dans les rafales de vent !
11 septembre 2024.
Le beau temps est revenu et la chaleur qui l’accompagne.

Plusieurs échanges avec le concessionnaire Volvo nous permettent d’obtenir sa venue dans deux jours, en croisant les doigts pour que les techniciens trouvent la solution, ce qui n’est pas gagné….
D’ici là, nous allons continuer de profiter de la grande gentillesse de Sia et Petros et de leurs deux ouvriers.
Les équipements mis à disposition des plaisanciers sont irréprochables et parfaitement entretenus par Sia.



Sia a véritablement la main verte et elle a su créer un environnement de plantes et de fleurs exceptionnel, sur un chantier.





Max , le gros chien pacifique, passe ses journées allongé à l’ombre à proximité de sa gamelle….

et prend ainsi des forces pour son rôle de gardien de nuit.

Les chats commencent à nous connaître et viennent réclamer quelques caresses ou petits restes…

La situation du chantier par rapport à l’aéroport d’Athènes et le service de taxi de George sont très pratiques mais l’absence de professionnels du nautisme à proximité pose problème si un besoin technique se fait sentir.
Nous n’avons plus qu’à patienter encore deux jours en nous protégeant du soleil et de la chaleur, il fait 31° dans le bateau !


Mais la plage est toute proche…



On devrait pouvoir résister…