13 juin 2024.
C’est en excellente compagnie que nous voguons vers le célèbre Mont Athos !



D'une superficie d'un peu plus de 33 000 hectares, le site de la « Montagne Sainte »couvre l'intégralité de l’étroite bande rocheuse de la plus orientale des trois péninsules de la Chalcidique.
Nous l’avions approchée lors de notre passage à l’automne 2021.
Cette année, nous prenons le temps de la longer afin d’en admirer les monastères depuis la mer.

Couvertes de forêts de châtaigniers et d’autres types de forêt méditerranéenne, les pentes escarpées du Mont Athos sont jalonnées de vingt imposants monastères avec leurs dépendances.



A l’extrême pointe de la péninsule, en marge des 20 monastères, on trouve également des ermites, des ermitages de 2 ou 3 ermites et des moines vagabonds qui occupent des cabanes ou des cellules qui, de loin, semblent inaccessibles.


Les grands monastères sont particulièrement imposants.
Monastère de Simonopetra :



Monastère Saint Paul :

Monastère de Dionysiou :

Monastère de Xeropotamou :

Monastère Saint Panteleimon :


Les dépendances comprennent les skites (maisons qui dépendent des monastères), les kelias et khatismata (exploitations rurales habitées par un groupe de moines), où les activités agricoles constituent un élément important de la vie quotidienne des moines.






La « Montagne sainte », toujours interdite aux femmes et aux enfants, est également un site artistique reconnu. Le plan-type des monastères a eu une influence jusqu’en Russie, et son école de peinture a influencé l'histoire de l'art orthodoxe.
Le paysage reflète les pratiques agricoles monastiques traditionnelles, qui ont permis le maintien de populations d'espèces végétales devenus rares dans la région.
Pour les plus curieux d’entre vous, un lien de podcast :