16 mai 2026.
Pendant que les peintres travaillent sur les coques des cargos au chantier naval...

... nous nous plongeons dans l'analyse de la météo !
Nous avions décidé de reprendre la mer mais, finalement changement de programme, nous allons rester un jour de plus, ce qui nous permet de monter sur la plus haute colline d'Ermoupoli, la colline Saint Georges, qui nous fait de l'oeil au-dessus du chantier naval...
Chaussures de marche enfilées, nous partons à l'assaut de cette petite cité pyramidale...

Dominée par la cathédrale du même nom, rare église catholique en terre orthodoxe, Ano Syros forme une forteresse défensive dont les maisons sont enchevêtrées les unes aux autres. C'était autrefois l'ultime ville forteresse, avec des portes qui, une fois fermées, permettaient aux habitants de se défendre ou de fuir les raids de pirates.
Beaucoup de marches, mais les pauses dans la montée permettent de profiter de la vue sur la baie et le port d'Ermoupoli.


La ville abrite à son sommet la cathédrale Saint-Georges, siège du diocèse catholique de Syros. Elle est construite sur une église byzantine plus ancienne.




Sur les pentes de la colline, nous découvrons d'autres églises catholiques, plus ou moins grandes qui font face à l'église orthodoxe sur l'autre colline d'Ermoupoli.


Dédale de ruelles que nous empruntons au gré de notre inspiration...



